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Avant, je procrastinais… mais ça c’était avant

Disons-le très clairement : la procrastination a toujours été considérée comme étant synonyme de manque de discipline, de paresse et d’échec. Et cela n’est pas près de changer. Tôt ou tard, nous finissons tous par remettre quelque chose au lendemain, voire au surlendemain… Au risque de monter sur le podium des procrastinateurs invétérés, que diriez-vous de vous donner les moyens de transformer votre défaut en talent… dès maintenant ?

La procrastination en quelques mots

En effectuant quelques recherches, on trouve que l’origine du mot « procrastination » remonte au XVIe siècle (ceux qui ont de l’humour disent que le concept a probablement été inventé au XVe siècle et que les penseurs de l’époque ont jugé bon qu’il serait dévoilé un siècle plus tard, mais passons…). Ce terme vient du latin, procrastinatio dont le suffixe pro signifie « en avant » et crastinus se traduit par « de demain ». La procrastination consiste ainsi à remettre les choses à plus tard.

À bien y regarder, il n’y a rien de mal à faire quelque chose le lendemain plutôt que le jour même. C’est lorsque la même tâche est ensuite remise au lendemain, puis au jour, à la semaine ou au mois d’après que les choses se compliquent.

Si la tâche ne demandait pas autant d’effort, nous pourrions étudier les raisons pour lesquelles les gens ont tendance à procrastiner. Les plus optimistes disent que ce défaut est propre aux perfectionnistes. Il est vrai que certaines personnes ont tendance à remettre les décisions et le démarrage de projets à plus tard en vue d’en faire quelque chose de parfait. Elles continuent à chercher le parfait emploi, l’époux(se) parfait(e), le parfait appartement et la maison… idéale. Plutôt que d’essuyer un échec, ils se résignent à commencer plus tard.

Cette manière de voir les choses donne, aux procrastinateurs, une belle excuse. Imaginez la réponse d’un candidat en entretien d’embauche, à la question : quel est votre plus gros défaut. Réponse : « j’ai tendance à procrastiner parce que je suis perfectionniste ». (rires).

 

 

 

 

Comment se libérer de la procrastination ?

Si les raisons pour lesquelles nous sommes tous et toutes un peu flemmards de temps en temps sont certainement passionnantes, il est nettement plus intéressant de se demander comment il est possible d’arrêter et de transformer un petit défaut (ou un gros, selon les cas) en talent. Parce que, avouons-le tant que nous sommes entre nous, la procrastination n’a rien d’un acte perfectionniste… Et pendant que certains remettent à plus tard les échéances, les projets et les efforts, d’autres continuent à avancer.

Il y a plusieurs moyens de se libérer de la procrastination. En voici quelques-uns, très simples à mettre en œuvre :

1. Diviser une (grosse) tâche en plusieurs activités plus petites

 

 


2. Arrêter de tout vouloir trop bien faire car a/ vous n’êtes pas un perfectionniste et b/ rien ne sera jamais parfait

 

 

3. Estimer le temps que prend réellement une tâche. La lecture d’un document nécessitera-t-elle vraiment 2 heures de votre temps ? Plancher sur un exercice de maths vous demandera-t-il réellement toute la soirée ? Allons… un peu de réalisme !

 

 

4. Arrêter de prendre des bonnes résolutions. Demain, vous n’arrêterez pas de procrastiner. Vous le ferez un peu moins… voilà tout !

 


5. Tenter la méthode pomodoro qui consiste à varier les tâches en passant un certain laps de temps sur chacune. Les hyperactifs adorent cette méthode, puisqu’elle répond à leur besoin de variété et de lutte contre la routine.

 

 

6. Prendre conscience du moment de la journée où l’on est le plus productif. Si vous êtes du matin, c’est entre 8 heures et midi qu’il faudra faire le maximum de choses (bon… 8h30, mais c’est bien parce que c’est vous !)

 

 

7. Se mettre en mode « urgence » lorsque c’est nécessaire. Parfois, ce fonctionnement fait décupler l’énergie que l’on a en soi, et donc la productivité

 


8. Prioriser les objectifs. Il y a des choses moins urgentes que d’autres

 

 

9. S’auto-récompenser en se félicitant d’avoir accompli une tâche qui aurait pu, dans une autre vie, être remise au lendemain

 

 

10. Arrêter de procrastiner, c’est prendre conscience des effets de cette habitude sur votre vie, dans votre quotidien comme au travail. C’est se prendre en main et faire un effort pour changer… sans attendre. Finalement, ne pas procrastiner, c’est un peu prendre soin de soi, non ?

 

 

 

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