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Journée mondiale des développeurs

Que font (vraiment) les développeurs de leurs journées ?

C’est au cours d’une soirée entre amis que j’ai enfin compris ce que font les développeurs. Ces personnes dont les titres varient du tout au tout d’une entreprise à l’autre, tout le monde appelle « le dev », m’ont intriguée pendant longtemps et j’ai toujours été trop gênée pour leur demander « et au fait, c’est quoi ton job ? », au risque de passer pour une retardée digitale. Aujourd’hui, je sais. Et, à l’occasion de la journée mondiale des développeurs, je vais tout vous dire.

Les développeurs, vus par des non techniciens

D’abord, j’ai appris que les développeurs n’ont pas trois doigts collés sur le clavier à raison de huit heures par jour.

 

Je sais… ça m’a fait le même effet que vous.

Mais alors, que font les dev ? Si vous destinez à la profession de développeur informatique, ne soyez pas intimidé(e) et ne vous dites surtout pas que vous êtes victime du syndrome de l’imposteur… Au début, je me suis dit que les personnes avec qui je passais ma soirée ne voulaient tout simplement pas être considérés comme des geeks, mais petit à petit, je me suis rendu compte qu’ils disaient vrai.

Mais alors, si les développeurs ne tapotent pas sur leur clavier du matin au soir, que font-ils vraiment ?

 

Lors de cette fameuse soirée, j’ai eu l’occasion de discuter avec six développeurs (inutile de vous préciser qu’en apprenant la nouvelle, j’ai réfléchi à toutes les excuses du monde pour ne pas y aller. En vain…). Ma petite enquête m’a permis de conclure que, sur une journée de travail, un peu plus de la moitié des développeurs « codaient » à raison de deux ou trois heures par jour. Même si je n’ai jamais été très calée en maths, j’ai vite compris qu’un développeur, au final, (ne) passe un quart de sa journée à coder. Je suis restée dubitative et j’ai poliment enchaîné avec un « ah, d’accord. Et le reste de la journée ? », en pensant initier une série de blagues (stupides) sans fin…

 

Certes, j’ai eu droit à deux ou trois idées saugrenues, mais j’ai vite compris que le reste du temps, c’est-à-dire les trois quarts de la journée, les développeurs étaient occupés à d’autres tâches : la conception, les tâches administratives, le brainstorming, la collaboration en équipe, la gestion de l’environnement…

« Mais alors »… ai-je demandé (toujours poliment), « il doit y avoir une certaine routine dans le métier de développeur, non ? ». En réalité, ce métier a une part de routine, comme tous les autres métiers d’ailleurs. Si l’on questionne les intéressés, ce que j’ai bien sûr fait, ils vous diront que cela varie beaucoup. Certains jours, il s’agit de mettre le turbo pour respecter les délais alors que d’autres, ils codent, codent et codent encore pendant des heures d’affilée. Parfois, les réunions se suivent et le codage est mis de côté. Quoi qu’il en soit, j’ai enfin compris que je m’étais trompée sur le métier de développeur.

 

Dites merci à Dave au dev !

Oublions les films et les fantasmes. Les développeurs ne chevauchent pas des licornes et ne passent pas leur temps à jouer au ping-pong à longueur de journée en se tournant occasionnellement vers leur ordinateur, un verre à la main, pour y entrer deux ou trois lignes de code.

Et les développeurs n’ont pas tous des lunettes et des boutons d’acné à l’âge de 35 ans non plus.

 

Les développeurs construisent de nouvelles fonctionnalités, réparent les anomalies, apprennent continuellement, s’entretiennent avec leurs collègues et interviennent lors de discussions liées à la production.

La prochaine fois que vous voyez apparaître, sur votre réseau social préféré, une nouvelle fonctionnalité, pensez que derrière, se cache un développeur de talent. Même peut-être plusieurs.

La prochaine fois que vous dites « ça y est, ça marche ! », il y a (au moins) un développeur qui s’est penché sur le problème … et qui l’a réparé.

Pensez que, la prochaine fois que vous direz « wow, c’est trop cool ! « , vous êtes devant l’aboutissement d’un projet qui a demandé des jours de travail au dev, que vous ne pourrez d’ailleurs certainement jamais remercier en personne.

Aussi peu sexy que le métier de développeur puisse paraître aux yeux des non-initiés, j’avoue qu’ils méritent tout de même que l’on s’y intéresse un tant soit peu. Merci à vous, développeurs de talent ! Et maintenant, retournez travailler !

 

 

Innovations et rôle du digital, les métiers du futur

 

 

 

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