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Paris Games Week 2019 : LE rendez-vous des gamers

En dix ans, la Paris Games Week a su se forger bien plus qu’un nom : une véritable identité et une image traduisant l’engouement du commun des mortels pour les jeux vidéo et surtout, les perspectives d’avenir d’un secteur en pleine effervescence, sans frontières ni barrières socioculturelles.

Invité à l’ouverture de la PGW 2019 un jour avant que les portes ne s’ouvrent au public, ITIC Paris vous dévoile l’essentiel de la 10 e édition du rendez-vous annuel immanquable de tous les passionnés du jeu.

À travers les allées de l’un des plus gros salons de jeux vidéo en France

 

Billet d’invitation en poche, l’équipe d’ITIC Paris a eu la chance d’être conviée en avant-première à la Paris Games Week 2019. Un événement qui attire aujourd’hui quelque 315 000 visiteurs, venus du monde entier pour découvrir les nouveautés dans le domaine des jeux vidéo et rencontrer les professionnels de l’e-sport. 

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Le plan du salon, qui s’est hissé sans difficulté dans le Top 5 mondial des salons de jeux vidéo, donne le vertige : la PGW remplit chaque recoin des trois halls du parc des expositions de la Porte de Versailles. À côté des incontournables Sony et Nintendo, ce sont près de 200 exposants qui se rassemblent pour faire valoir leur savoir-faire… ou plutôt, leur savoir-jouer.

Au gré de notre balade à travers les trois pavillons du parc des expositions, nous ne manquons pas de remarquer certains acteurs…

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Très attendu pour 2020 : Cyberpunk 77. Une attente très bien orchestrée par les studios polonais CD Projekt RED, jusqu’à la sortie du jeu prévue le 16 avril 2020. Un stand magnifique, à l’image de l’excitation qui caractérise la foule qui l’entoure. Un jeu très ambitieux qui, au premier abord, mérite le buzz qu’il génère.

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Un quartier complet de « Jeux Made in France », célèbre dignement les jeux créés par les entreprises françaises et studios indépendants. Notons également qu’à cette occasion, le ministre de la Culture, Franck Riester, est venu décorer Julie Chalmette, co-fondatrice de Women in Games France et présidente du SELL, le syndicat des éditeurs de jeux vidéo et organisateur de la PGW, en lui remettant l’insigne de Chevalière de l’ordre des Arts et des Lettres. #cocorico.

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De son côté, dans le Hall 1, Sony Interactive Entertainment France couvre quelque 2700 m², équipé de 226 bornes dédiées à sa marque fétiche, Playstation. Une nouveauté cette année : un espace Tournois et un cinéma intégralement dédié à Death Standing.

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Impossible de rester insensible à la superbe Mc Laren Senna construite … en LEGO sur le stand Xbox « Tous Gamers »… le slogan n’a jamais été aussi vrai : les joueurs vont enfin pouvoir s’abonner à une offre complète avec le Xbox Game Pass et profiter de jeux inédits en France.

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Contrairement à son habitude, Ubisoft reste un peu en retrait, durement affecté par les retards de plusieurs jeux vidéo majeurs, suite à des ventes décevantes.

Notre casquette d’école de communication parisienne nous a également permis de remarquer que, contrairement à de nombreux salons de ce type, la Paris Games Week 2019 accorde une place de choix aux influenceurs, blogueurs et autres passionnés de jeux vidéo. Ces derniers s’inscrivent comme les porte-voix d’un écosystème en pleine effervescence, fédérateur et très riche, à mi-chemin entre l’innovation technologique et la création artistique. Devant eux, les éditeurs n’hésitent pas à se courber et dérouler le tapis rouge pour séduire, se faire remarquer et générer l’intérêt du public. C’est notamment dans le Social Corner que les privilégiés peuvent essayer les dernières nouveautés, découvrir les jeux qui marqueront l’année 2020 et discuter avec les développeurs et les créateurs. Ils s’appellent Seroths, Duo et TheFragHD, Mastu, Guizzi, Néoxi, Julia Bayonetta, Pixia et Newtiteuf et leur avis, dans le monde de l’e-gaming, vaut son pesant d’or…

L’amour des Français pour les jeux vidéo : source intarissable des métiers d’avenir

Le salon Paris Games Week 2019 est à l’image de l’industrie du jeu, plus florissante que jamais. Une industrie qui ose, se renouvelle et qui avance sans jamais reculer, à la recherche de talents. 

Selon le SELL, les jeux vidéo ont généré 4,9 milliards d’euros en France en 2018, soit une hausse de 15% par rapport à l’année passée. En France, on compte 37 millions de joueurs dont l’âge moyen augmente d’année en année : en 2019, le joueur type est … un quadra ! Sans frontières géographiques, le jeu vidéo s’invite partout, quel que soit le niveau socioculturel des pratiquants. 

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Au vu de ces chiffres, il n’est pas surprenant que les métiers du jeu vidéo connaissent un élan particulier, qui n’est pas prêt de s’amoindrir. Game designer, directeur artistique, développeur informatique, level designer, infographiste, modeleur 3D, testeur, sound designer… autant de professions qui résonnent comme des métiers d’avenir pour de nombreux jeunes passionnés de jeux vidéo, d’informatique et de communication. 

Mais attention… si les métiers des jeux vidéo ont le vent en poupe, le "crunch" n’est jamais bien loin. Ce terme dénonce une période très éprouvante au cours de laquelle les développeurs sont contraints à des rythmes de travail effrénés. Des périodes critiques précédant la sortie d’un jeu vidéo, au cours desquelles la pression est telle qu’il n’est pas rare de voir les professionnels du jeu vidéo se transformer, eux aussi, en zombies. Pointées du doigt, les entreprises à l’origine des jeux vidéo n’ont pas réellement de réponses aux accusations qui les concernent. Et les conversations sur les stands et dans les couloirs de la Paris Games Week 2019 traduisent bien l’inquiétude des professionnels du jeu vidéo en matière de bien-être et de santé au travail. À suivre…

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